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Auteur/autrice : Anthony Lucas

Recette banane au miel

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 4 bananes
  • 3cuillères à soupe de miel de fleurs
  • Jus de citron

Préparation : 2 minutes

Cuisson : 10 minutes

  1. Faire fondre le miel dans une casserole en y incorporant le jus de citron.
  2. Quand le mélange est bien liquide, ajoutez les bananes épluchées et coupées en deux dans la longueur.
  3. Laissez tout doucement dorer les bananes dans le mélange, en les retournant de temps en temps. Compter environ 5 minutes.
  4. Servez tout de suite en nappant les bananes avec le reste de miel citronné.

Bon appétit.

Poulet au miel

Recette de poulet au miel

Ingrédients (pour 4 personnes) :

  • 4 morceaux de poulet
  • 6 cuillères à soupe de miel liquide (voir article sur la texture du miel)
  • 25 cl de jus d’orange
  • 2 cuillères à soupe de sauce soja
  • 1 cuillère à soupe de cognac
  • 250 g de riz
  • Sel, poive
  • Un peu de beurre
  1. Faire mariner le poulet dans le jus d’orange, la sauce soja et la moitié du miel. Salez et poivrez. Laissez mariner pendant 2h.
  2. Mettez le riz à cuire.
  3. Versez le reste du miel dans une assiette creuse, faites fonde un peu de beurre dans une poêle, sortez les morceaux de poulet de la marinade et trempez-les dans le miel avant de les mettre à cuire dans la poêle. Salez, poivrez.
  4. Lorsque le poulet est cuit, sortez-les de la poêle et gardez-les au chaud.
  5. Versez la marinade dans la poêle, ajoutez le cognac et faites réduire à feux doux.
  6. Servez un morceau de poulet par personne, nappé de sauce, et accompagnez de riz.

Magrets de canard au miel

Recette magret de canard au miel

Ingrédients pour 4 personnes :

  • 2 magrets de canard
  • 2 cuillères à soupe de miel
  • Thym et romarin
  • Fleur de sel
  1. Fraire mariner les magrets dans un plat avec le miel, le thym et le romarin. Saler et poivrer.
  2. Faire cuire les magrets côté peau à la poêle pendant 6 à 8 minutes pour dégraisser.
  3. Retourner les magrets et diminuer le feu pendant 5 minutes.
  4. Retirer les viandes et les mettre sur du papier absorbant.
  5. Couper les magrets en tranches fines et les dresser avec l’accompagnement de votre choix.

Bon appétit.

Mon matériel

Le matériel principal pour mon activité

Cette article à pour but d’aider les futures apiculteur dans leur choix de matériel.

Pour l’élevage de reine j’utilise des Miniplus modifié pour accueillir deux reines et aussi des Apidea. J’ai une couveuse pour le développement des cellules royales.

Pour le développement des essaims j’utilise des ruchettes en polystyrène.

Pour les transhumances et les récoltes, j’utilise un camion plateau équipé d’une grue spécialement conçue pour les ruches.

La grue peut se plier et se déplier rapidement, elle a une capacité de levage de 125 kilogrammes.

La partie qui demande le plus de matériel reste pour l’extraction du miel.

J’utilise une chaîne d’extraction qui se compose de plusieurs machines.

Un désoperculateur avec une lame vibrante et chauffante qui permet de ne pas casser les cadres lors de son exécution. Ayant un local réduit, j’utilise un extracteur à axe horizontal qui permet d’extraire 28 cadres avec une vitesse de 450 tours par minute.

La cire passe par une centrifugeuse qui sèche la cire et expulse le miel.

Le miel sortant de l’extracteur et de la centrifugeuse coule dans un bac à décanteur.

Le bac à décanteur sert à filtrer le miel de la cire et des autres impuretés grâce à un système de palier et de grille.

À la fin du parcours du miel dans le bac décanteur, il y a une pompe à miel qui permet l’acheminement du miel filtré dans des fûts.

Pour la mise en pot, si le miel est cristallisé, j’utilise une ceinture pour défiger le miel. J’utilise ensuite un mélangeur à miel pour que le miel présent dans le fût soit homogène.

Et pour finir, une pompe à miel réglée à la quantité souhaitée est utilisée pour la mise en pot.

Elevage de reine

L’élevage de reine est une activité apicole qui consiste à produire des reines fécondées ou vierges pour renouveler ou augmenter le cheptel des ruches. Les reines sont les seules abeilles capables de pondre des œufs fécondés, qui donneront naissance à des ouvrières ou des faux-bourdons. Elles sont donc essentielles à la survie et à la productivité des colonies.

L’élevage de reine peut avoir plusieurs objectifs: améliorer les caractéristiques génétiques des abeilles, comme la résistance aux maladies, la douceur, la productivité, l’adaptation au climat, etc….; prévenir l’essaimage naturel, qui entraîne la perte d’une partie de la colonie; remplacer les reines âgées ou défaillantes, qui peuvent compromettre la santé de la ruche; ou encore créer de nouvelles colonies, pour agrandir le rucher ou le vendre.

Les étapes de l’élevage de reine sont les suivantes: le choix de la souche, la préparation des ruches, le prélèvement des larves, l’élevage des reines, la fécondation, le marquage et le stockage. Chacune de ces étapes requiert des techniques et du matériel spécifiques, ainsi qu’un savoir-faire et une expérience de l’apiculteur.

Le choix de la souche consiste à sélectionner la colonie qui fournira les larves destinées à devenir des reines. Il faut choisir une colonie saine, vigoureuse, productive, douce et adaptée au milieu. On peut aussi croiser des souches différentes pour obtenir des reines hybrides, qui bénéficieront de l’hétérosis ou vigueur hybride. Pour vous simplifier la tache, une reine F0 est de race pure, contrairement à une F1 qui est issue d’un croisement et F2 de deux croisements.

La préparation des ruches consiste à créer les conditions favorables à l’élevage des reines. Il faut notamment créer un état d’orphelinage, c’est-à-dire priver la colonie de sa reine, pour stimuler l’instinct de survie des abeilles et les inciter à élever de nouvelles reines. On peut aussi créer un état de surpopulation, en ajoutant des cadres de couvain et d’abeilles, pour augmenter la demande en nourriture et en espace.

Le prélèvement des larves appelé ” greffage ” consiste à transférer des larves de moins de 24 heures, issues de la souche choisie, dans des cupules artificielles, qui seront placées dans des barrettes ou des cadres. Les larves doivent être prélevées avec délicatesse, à l’aide d’un outil appelé picking, pour ne pas les blesser, et déposé dans les cupules.

L’élevage des reines consiste à placer les barrettes ou les cadres contenant les cupules dans des ruches orphelines et surpeuplées, appelées ruches éleveuses ou ruches nourrices. Les abeilles vont alors nourrir et protéger les larves, qui vont se développer dans les cupules et se transformer en nymphes, puis en reines. Cette ruche est appelée ” Eleveuse “.

Le lendemain, ces barrettes sont mises dans une ruche possédant une reine que l’on nomme ” finisseur “, mais dont la reine ne peut accéder aux cellules royales, car sinon celle-ci les éliminerait.

 5 jours après le greffage, les cellules royales sont transférées dans une couveuse semblable aux couveuses pour les œufs de poule.

10 jours après le greffage, les cellules royales sont insérée dans des Miniplus ou Apidéa et stocké au frais durant 3 jours. Durant ces 3 jours les reines sorte de leur cellule et émettent un son caractéristique.

Durant la nuit du 3e jour, les Miniplus et Apidea sont placées sur un rucher dit de fécondation.

(Naissance d’une reine caucasienne.)

Je pratique la fécondation dirigée, qui consiste à saturer le rucher de fécondation avec des mâles préalablement sélectionnés.

La fécondation consiste à permettre aux reines de s’accoupler avec des mâles, appelés faux-bourdons, pour qu’elles puissent pondre des œufs fécondés. La fécondation se fait en vol, dans des zones appelées fécondoirs, où se rassemblent les faux-bourdons de plusieurs ruchers.

Une fois les Miniplus mise en place sur le rucher de fécondation, j’attend généralement 3 semaines pour vérifié que la reine pond et la marquée. Le marquage consiste à apposer un point de couleur sur le thorax des reines, pour les identifier facilement et connaître leur âge. Le code de couleur est le suivant: blanc pour les années se terminant par 1 ou 6, jaune pour les années se terminant par 2 ou 7, rouge pour les années se terminant par 3 ou 8, vert pour les années se terminant par 4 ou 9, et bleu pour les années se terminant par 5 ou 0. Le marquage se fait avec un feutre ou une peinture spéciale, qui n’est pas toxique pour les abeilles.

L’élevage de reine est une activité passionnante et gratifiante, qui permet d’améliorer la qualité et la quantité des colonies d’abeilles. Il demande cependant du temps, de la patience, de la rigueur et de la compétence.

La récolte de miel

La récolte du miel est une activité passionnante qui permet de profiter du travail des abeilles et de savourer un produit naturel et délicieux. Il existe différentes méthodes de récolte du miel, mais voici les étapes communes à la plupart d’entre elles :

  • Vérifier que la miellée soit terminée. C’est-à-dire que les abeilles ne ramène plus de nectar.
  • Avant de récolter le miel, il faut s’assurer que les abeilles ont suffisamment de provisions pour l’hiver. On estime qu’une colonie a besoin d’environ 15 kg de miel pour survivre. Il faut donc laisser au moins un cadre ou deux de miel dans le corps de la ruche, et ne prélever que le surplus stocké dans les hausses.

Pour récolter le miel, il faut d’abord retirer les abeilles des hausses. Pour cela, on peut utiliser deux méthode.

La méthode du chasse-abeilles consiste à mettre un dispositif qui permet aux abeilles de sortir des hausses mais pas d’y rentrer. On place le chasse-abeilles entre le corps et les hausses la veille de la récolte, et on récupère les hausses vides le lendemain.

La méthode du souffleur, comme son nom l’indique, consiste à souffler les abeilles hors de la hausse.

Il faut veiller à poser les hausses sur un support propre et étanche afin d’éviter le pillage.

Pour le trajet, je mets des chasses abeilles sur le dessus pour que les quelques abeilles restantes puissent sortir.

L’extraction du miel

Après la récolte du miel, l’étape suivante est son extraction.

Suite à tant d’efforts pour produire et récolter le miel, il serait dommage de gaspiller son travail lors de cette étape.

Une fois les hausses remplies de miel déposées à la miellerie, elles sont stockées au chaud avec un déshumidificateur en route. Le but est de faire baisser les taux d’humidité présents dans le miel. Car il est primordial que le taux d’humidité dans le miel soit inférieur à 18%. Plus le taux d’humidité est faible, plus il est facile de conserver votre miel. On mesure le taux d’humidité présent dans le miel grâce à un réfractomètre.

Le jour de l’extraction commence lorsque vous retirez l’opercule qui renferme le précieux miel.

Les cires d’opercule tombent dans un panier qui sera soumis à une force centrifuge pour sécher les opercules. Cette cire sera par la suite fondue pour être commercialisée. Les cadres désoperculés sont ensuite alignés sur un rail qui mène à l’extracteur.

Les cadres sont mis dans l’extracteur. J’utilise un extracteur vertical, cela permet une meilleure stabilité et un gain de place. Mon extracteur est de petite taille avec une capacité de 26 cadres. Il existe des extracteurs pouvant accueillir jusqu’à 80 cadres. L’extracteur fait tourner les cadres de miel rapidement et avec la force centrifuge, le miel s’échappe des rayons. Au fond de l’extracteur, il y a une évacuation pour que le miel puisse sortir et tomber dans un bac décanteur.

Le bac décanteur permet la filtration du miel par jeu de cloisons. Une fois arrivé au bout du décanteur, le miel est filtré, c’est-à-dire qu’il n’y a plus de résidu de cire ou autre résidu (bois…). Le miel est ensuite acheminé dans des fûts par le biais d’une pompe à miel.

Le miel est ensuite laissé reposer quelques jours dans le fût, cela permet au petit résidu de cire et aux bulles de remonter à la surface pour être retirés.

Après tant d’effort, la dernière étape sera la mise en pot du miel.

Le Saint patron des apiculteurs

Qui est Saint Ambroise?

Saint Ambroise est le saint patron des apiculteurs et des abeilles. Il est né en 339 à Trèves, dans l’Empire romain, et il est devenu évêque de Milan en 374. Il a utilisé sa position d’évêque pour influencer les dirigeants politiques de son époque, notamment l’empereur Théodose Ier. Il a réussi à convaincre Théodose de promulguer une série de décrets qui ont effectivement établi le christianisme comme religion d’État. Il est aussi célèbre pour avoir baptisé saint Augustin, le plus grand théologien de l’Occident.

Il est considéré comme l’un des quatre docteurs de l’Église, avec saint Augustin, saint Jérôme et saint Grégoire le Grand. Il est célèbre pour son éloquence et sa défense de la foi chrétienne contre les hérésies.

Selon la légende, quand il était bébé, un essaim d’abeilles se posa sur son visage et entra dans sa bouche, sans lui faire de mal. Les abeilles laissèrent du miel sur ses lèvres, signe de sa future douceur de parole. Ce miracle annonçait sa vocation d’apiculteur spirituel, qui devait nourrir le peuple de Dieu avec le miel de la sagesse divine.

Saint Ambroise est fêté le 7 décembre, jour de son ordination épiscopale. C’est l’occasion pour les apiculteurs de célébrer leur métier et leur passion pour les abeilles, ces merveilleuses créatures qui contribuent à la pollinisation des fleurs et à la production du miel. Saint Ambroise est invoqué pour protéger les ruches et les récoltes, mais aussi pour demander la grâce de la parole juste et persuasive.

Saint Ambroise convertissant l’Empereur Théodose 1er (peinture du français : Pierre Subleyras)
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